Ce qui s'est passé ce trimestre, et la preuve que c'est fait
Quelques pages, tous les trois mois, qui disent ce qui est arrivé sur votre infrastructure, ce que nous avons réparé, avec quoi nous le prouvons, et ce qui reste ouvert. Ce n'est pas le rapport de supervision que personne ne lit. C'est un document que votre direction, votre assureur et votre donneur d'ordre peuvent utiliser tel quel.
La restauration, testée pour de vrai
Une machine tirée au sort, restaurée, chronométrée, avec la date. Tout le monde vend la sauvegarde. Presque personne ne prouve qu'elle se restaure, et c'est pourtant la seule chose qui compte le jour venu.
Les échéances tenues
Certificats, noms de domaine, contrats de support, fins de vie des systèmes et du matériel. Ce qui arrive à terme dans les six mois, et ce qui a été renouvelé à temps pendant le trimestre.
Les secrets tournés
Les mots de passe d'administration et les jetons de service, avec leur date de dernière rotation. Un secret qui n'a pas bougé depuis trois ans se voit tout de suite.
L'inventaire à jour
Ce que vous possédez vraiment : machines, versions, licences, dates de fin de support. Beaucoup d'entreprises découvrent leur propre liste en la lisant.
Les alertes et leur suite
Ce qui a sonné, ce qui a été corrigé, en combien de temps et par quel geste. Le catalogue de remédiation du portail en garde la trace au fil de l'eau, nous ne la reconstituons pas après coup.
Ce qui reste ouvert
Les points connus, non traités, avec la raison et ce qu'il faudrait pour les fermer. C'est la page la plus utile du document, et c'est celle que personne n'écrit.
Incluse ou en option, selon le contrat
La revue est incluse dans les contrats d'infogérance à partir d'un certain périmètre, et elle s'ajoute en option sur les plus petits. Elle ne vous demande aucun travail : la matière vient de la supervision, des sauvegardes et du portail, qui tournent déjà. Ce que vous payez, c'est le temps du consultant qui la lit et l'écrit.
À savoir
À quoi ça sert concrètement ?
Au renouvellement de votre assurance cyber, l'assureur demande des preuves et pas des intentions. Un donneur d'ordre qui vous audite demande la même chose, souvent dans l'urgence. Et quand votre direction veut savoir où en est le système d'information, c'est le seul document qui réponde sans jargon.
Qui l'écrit ?
Un consultant Aleop, pas un générateur de rapports. Les chiffres viennent des outils, le texte est écrit par quelqu'un qui connaît votre parc et qui était là quand ça s'est passé. C'est ce qui fait qu'il se lit en entier.
Et si le trimestre a été mauvais ?
Il est écrit tel quel, avec ce qui a mal tourné et pourquoi. Une revue qui ne dit que du bien ne sert à rien, et vous le verriez à la deuxième.
Peut-on la transmettre à un tiers ?
Oui, elle est faite pour ça. Pas de mot de passe, pas d'adresse interne, pas de détail exploitable par quelqu'un qui vous voudrait du mal. Vous pouvez l'envoyer à votre assureur ou à votre client sans la retoucher.
Faut-il être en infogérance complète ?
Non, mais il faut que nous ayons la main sur la supervision et sur les sauvegardes. Sans ça nous n'avons pas la matière, et nous vous ferions un document qui ressemble à une preuve sans en être une.